Inscrivez-vous   Mot de passe perdu  Inscription à la newsletter 


L'ACTUALITÉ
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
CARRIÈRE
 
 
 
   
BUSINESS SOLUTIONS
 
 
 
   
 
 
Qui sommes-nous ? | Partenaires
     Annonceurs | Presse | Contacts
Informations légales


   Résultat de votre recherche d'articles

  245 articles trouvés avec "vuitton" :

  Takashi Murakami, artiste pop inspiré par les mangas
10/09/2010
Artiste perfectionniste et entrepreneur avisé, le Japonais Takashi Murakami, 48 ans, a développé un art pétri de culture manga et de pop art, qu'il décline sous différentes formes tout en s'affichant comme l'un des plasticiens contemporains les plus cotés du moment. Dualité et paradoxes. Takashi Murakami produit un art à la fois haut de gamme et populaire. Il crée des œuvres uniques extrêmement travaillées, recherchées par les grands collectionneurs. Il s'épanouit dans le luxe en relookant les accessoires Vuitton. Et réalise dans le même temps des tapis de souris, des porte-clefs, des foulards et des coussins en grand nombre. Le mariage entre le "high art" et le "low art" le passionne et son aventure versaillaise en signe un nouvel épisode. L'exposition d'une vingtaine de ses œuvres dans les appartements royaux et les jardins du château de Versailles à partir du 14 septembre, sonne comme une consécration symbolique pour ce tokyoïte d'origine modeste, qui a à cœur de rendre plus accessible l'art contemporain. Son père est chauffeur de taxi. Sa mère lui fait découvrir les musées. En 1988, il s'inscrit à l'Université des Beaux-Arts et de musique de Tokyo. Il y étudie notamment le Nihon-ga, style de peinture de la fin du XIXe siècle qui s'attache à faire la synthèse entre l'art japonais et les influences occidentales. Diplômé en 1993, Murakami séjourne ensuite à New York, grâce à une bourse, et s'y imprègne de pop art. A son retour au Japon, il plonge dans l'univers des "otaku", ces jeunes Japonais rivés à leurs ordinateurs, accros aux mangas et aux jeux vidéo. Muramaki, qui porte un chignon, une barbichette et de fines lunettes rondes, crée ses propres héros. Perfectionniste, Murakami est un bourreau de travail, aidé de nombreux assistants mais soucieux de tout contrôler. Artiste protéiforme, il est peintre avant toute chose, mais il réalise également des sculptures et des films d'animation. Il multiplie les éditions signées et numérotées de ses œuvres. Il édite des livres et de nombreux produits dérivés. Pour lui, l'art se doit d'être accessible. Pour mener à bien toutes ces activités, Murakami, qui est également agent pour d'autres artistes contemporains, a créé une société, KaiKai Kiki, basée à Tokyo, avec des antennes à New York et à Los Angeles.
  Fitch voit la situation financière de LVMH s'améliorer et confirme sa note
06/09/2010
L'agence de notation Fitch Ratings estime que la situation financière du géant du luxe LVMH devrait aller en s'améliorant d'ici la fin de l'année et a confirmé sa note "BBB+". Cette note, qui atteste que le groupe dispose d'une capacité satisfaisante à faire face à ses engagements et qu’il est assorti d'une perspective "stable". "La note reflète la solidité du groupe", estime Fitch, en relevant son "portefeuille de marques fortes, son innovation continue, et sa diversification géographique". Fitch s'attend à ce que la solidité financière de LVMH s'améliore d'ici la fin 2010 "grâce à une augmentation des marges et une meilleure dynamique des ventes". Fitch a salué la bonne performance de la division mode et maroquinerie du groupe français (+18% de vente au premier semestre), qui "représente la moitié de ses bénéfices opérationnels", avec notamment sa marque Louis Vuitton. L'agence de notation prend en compte dans son évaluation de l'endettement les 2,9 milliards d'euros nécessaires au rachat des actionnaires minoritaires du groupe, notamment les 34% de Diageo dans la division Vins et Spiritueux, Moët-Hennessy.
  La Haute joaillerie fait son show à la Biennale des antiquaires
02/09/2010
Comme chaque année, les grands noms de joaillerie seront au rendez-vous de la Biennale des antiquaires à Paris. Aux côtés des Dior Joaillerie, Van Cleef & Arpels, Harry Winston, Chanel Joaillerie et Cartier, les maisons Piaget et Louis Vuitton exposeront pour la première fois leurs bijoux sous la nef du Grand Palais. Du 15 au 25 septembre prochain, les visiteurs pourront découvrir des pièces d'exception dans des écrins grandeur nature. Chanel Joaillerie exposera sa nouvelle collection inspirée de la "plume", thème cher à Coco Chanel qui le déclina en 1932 pour sa première collection Haute joaillerie intitulée "Bijoux de Diamants". Les pièces seront mises en scène dans un espace de 75 m2 designé par Peter Marino, l'architecte très apprécié de la maison de la rue Cambon. Harry Winston a également choisi de célébrer son histoire, avec de somptueuses pièces inspirées d'archives et notamment des dessins d'Ambaji Shinde, créateur phare de la maison de joaillerie. Van Cleef & Arpels dévoilera sa nouvelle collection "Les Voyages Extraordinaires" hommage aux écrits de Jules Verne, dans un espace signé Alfredo Arias, avec entre autres des peintures de Ruben Alterio. Raie manta, éléphant, banquise, baleine et ours polaire, se voient réinterprétés dans une version précieuse, sertis des plus belles pierres. Tout aussi propice à l'évasion, la maison Louis Vuitton exposera "L'Ame du Voyage", sa toute première collection Haute joaillerie créée en 2009 par Lorenz Bäumer avec notamment des pièces reprenant la célèbre fleur Monogram du malletier. Dior Joaillerie présentera de son côté 150 pièces uniques des quatre coins du monde, mais également 13 nouveautés qui viennent enrichir les collections récurrentes de Victoire de Castellane : "La Rose Dior", "Le Coffret de Victoire" et "Les Incroyables et Merveilleuses". Pour sa grande première à la Biennale, Piaget exposera 60 pièces de la collection "Limelight", hommage à la Haute couture, en or blanc et pierres précieuses imitant dentelle, nœud, corset, ruban et résille. Les bagues "Cocktail" et la Haute horlogerie seront aussi à l'honneur dans les vitrines de la maison de joaillerie. Cartier élargira les frontières de la Haute joaillerie en présentant soixante pièces, objets rares, pierres d'exception et pièces sculptées. La maison exposera entre autres bijoux, pendules, coupes précieuses, boîtes en jade, ou même encrier taillé dans du cristal de roche. Les amateurs de bijoux anciens apprécieront le stand de Véronique Bamps qui expose une broche de Paulding Farnham pour Tiffany & Co datant de 1890, ou encore celui de Faberger qui présentera une broche tête de mort en corail datant de 1700.
  Une Vierge relookée en Louis Vuitton par un artiste italien
30/07/2010
Un artiste italien a décidé de revêtir une Vierge de vêtements griffés Louis Vuitton, une œuvre exposée à la Biennale d'art sacré de San Gabriele à Isola del Gran Sasso, a rapporté jeudi le quotidien local Il Centro. Le voile qui couvre traditionnellement la Vierge est ainsi un tissu parsemé du fameux sigle "LV" en lettres d'or, connu partout dans le monde et objet de nombreuses contrefaçons. L'artiste de 31 ans, Francesco De Molfetta, a souhaité ainsi "dénoncer une société fondée sur le culte de l'apparence à travers l'usage d'une marque qui symbolise la recherche du bonheur éphémère". « Cette nouvelle manière de faire de l'art sacré s'inscrit dans le fil de la célèbre œuvre présentée (en 1999 à Venise par Maurizio) par Cattelan qui montrait une effigie en cire du pape Jean Paul II, écrasée par une météorite », estime le conservateur de la Biennale, Giuseppe Bacci, cité par Il Centro. « C'est un moyen de frapper l'inconscient des visiteurs », ajoute-t-il. Malgré son jeune âge, Francesco De Molfetta a déjà exposé à Tokyo, au musée de Besançon et à la galerie d'art contemporain T20 à Murcia en Espagne.
  LVMH : premier semestre sous le signe d'un fort rebond des ventes
29/07/2010
Le titre du groupe mondial du luxe LVMH était en nette hausse mercredi matin à la Bourse de Paris, après avoir publié des résultats supérieurs aux attentes au premier semestre. A 9 h 50 (7 h 50 GMT), l'action gagnait 1,94% à 94,05 euros, mieux que le CAC 40 (+0,69%). Le groupe annonce une augmentation de 53% de son bénéfice net à 1,1 milliard d'euros au premier semestre, grâce à une hausse de ses ventes (+16% à 9,099 milliards), des sacs Vuitton au champagne et aux parfums, et affiche sa confiance pour le second semestre. Le résultat opérationnel courant grimpe quant à lui de 33% à 1,816 milliard. Ces chiffres sont nettement supérieurs aux attentes des analystes qui tablaient sur un chiffre d'affaires de 8,85 milliards d'euros en hausse de 13% et un bénéfice opérationnel courant en hausse de 24% à 1,68 milliard d'euros, selon le consensus établi par Dow Jones Newswires. Cette publication est "impressionnante sur tous les fronts", indiquent les analystes de la Société Générale, soulignant que toutes les branches du groupe en profitent. Christian Devismes, analyste chez CMC-CIC Securities, insiste en particulier sur l'activité mode et maroquinerie et celle des parfums et cosmétiques, qui connaissent des croissances à deux chiffres du résultat opérationnel courant et du chiffre d'affaires.
  Emanuel Ungaro : à nouvelle équipe, nouveau partenaire
21/07/2010
Emanuel Ungaro annonce la signature avec Castor Srl, la société qui produit les collections Giles depuis l’été 2010. C’est un des premiers changements intervenus suite à la nomination du créateur anglais Giles Deacon à la tête de la création du prêt-à-porter Ungaro en mai dernier. « L’excellente relation instaurée entre Castor et Giles Deacon facilitera la transition d’Emanuel Ungaro avec la nouvelle équipe », déclarait Marie Fournier, directeur général de la maison. Cette nouvelle équipe comprendra la styliste star Katie Grand, ex-compagne du designer et responsable (entre autres) du stylisme des défilés de Marc Jacobs pour Louis Vuitton depuis de longues années. Lorsque Giles Deacon a fait appel à Castor Srl en 2009, il souhaitait voir quadrupler son business et déclarait alors : « Nous avons besoin de grandir, fournir nos livraisons à temps, accroître les volumes de production, etc. ». C’est ainsi que le styliste a pu passer à la vitesse supérieure, il propose désormais des collections croisières à ses acheteurs et jouit d’un rayonnement international plus fort. Ces nouveaux changements structurels sont en adéquation avec les plans escomptés par Ungaro en faisant appel à Giles Deacon.
  Louis Vuitton ouvre sa première boutique au Liban
19/07/2010
Louis Vuitton a inauguré à Beyrouth son premier magasin. Située dans le centre commercial "les Souks de Beyrouth", cette boutique de 470 mètres carrés vient rejoindre d'autres grandes marques de luxe comme Hermès, Yves Saint Laurent, Chloé, Vivienne Westwood, Cartier, Gucci ou Prada. Elle sera dirigée par Hala Matta, qui a déjà travaillé pour Louis Vuitton à Paris et Dubaï. Destination à laquelle Beyrouth, classée "première destination touristique" l'an dernier par le New York Times, fait de plus en plus concurrence. Signe de la frénésie qui s'est emparée du secteur du luxe au Liban, l'Ecole supérieure des affaires (ESA) de Beyrouth a décidé de lancer une formation en management du luxe, la première du pays. C'est également à Beyrouth que le Comité Colbert, une association regroupant 75 maisons de luxe françaises, présentera le 7 octobre, la version arabe de l'ouvrage Au cœur du luxe, les mots, avant d’organiser son Festival Colbert fin octobre à Dubaï.
  La renaissance de Fabergé
16/07/2010
Racheté en 2007 par des investisseurs sud-africains, l'ancien « joaillier des tsars » utilise l'interactivité du Web pour multiplier les points de contacts avec ses clients potentiels. Quatre-vingt-dix ans après la mort de Peter Carl Fabergé, la magie du nom opère toujours. C'est le pari des investisseurs sud-africains qui, il y a trois ans, ont racheté la totalité des droits sur la marque du joaillier des tsars. A sa tête, un "héritier", Mark Dunhill, qui a travaillé dans la maison créée par son propre ancêtre avant de s'embarquer dans l'aventure. Il explique que les nouveaux propriétaires disposent d'une denrée rare : le temps. Dimension incompressible, indispensable à la recréation d'une marque. « Notre horizon se mesure en décennies, pas juste quelques années », dit-il, rappelant que les Vuitton, Cartier ou Hermès, nés au milieu du XIX e siècle, ont grandi doucement avant « d'exploser » cent ans plus tard. La maison est revenue aux fondamentaux de la joaillerie et haute joaillerie, « première étape nécessaire pour rester fidèle à l'héritage et asseoir notre crédibilité », déclare Mark Dunhill. Sortie il y a un an des ateliers parisiens, la première collection de Frédéric Zaavy, « Les Fabuleuses », interprète trois grands thèmes du répertoire de la marque (les fleurs, les fables et les fauves). De palaces en résidences privées, à Gstaad, Kuala Lumpur ou Hong Kong, Mark Dunhill présente donc ces bijoux à quelques « happy few », difficiles d'accès mais prêts à débourser plusieurs millions d'euros. « C'est ainsi qu'ont toujours procédé les grandes maisons. L'objectif est de recréer un réseau de fidèles en quête de produits vraiment exclusifs », explique-t-il. Au bon vieux bouche-à-oreille, l'équipe a ajouté les ressources de la technologie Internet en jouant le contact direct, via un site Web interactif et graphiquement très réussi. Pour explorer la collection, l'internaute doit laisser ses coordonnées. Il est alors rappelé par un membre de l'équipe qui lui donne accès à l'intégralité des bijoux, présentés en plein écran et haute définition. Ce service de conseil et d'assistance par téléphone, chat ou vidéoconférence, est disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, dans une douzaine de langues. Le client potentiel peut se faire présenter les pièces chez lui. Une fois décidé, il se fera livrer dans n'importe quel lieu de son choix.
  Contrefaçon : la Cour de cassation fait rejuger une condamnation de Google
16/07/2010
La Cour de cassation a annulé mardi une condamnation du moteur de recherche Google accusé de contrefaçon par le maroquinier de luxe Louis Vuitton dans un dossier qui devra être rejugé en appel. Le nouveau procès en appel devra prendre en compte une décision de la Cour européenne de justice, qui avait partiellement exonéré en mars le géant américain de l'Internet, d'avoir porté atteinte aux marques déposées par le biais de son système publicitaire par liens sponsorisés AdWords. Louis Vuitton reprochait à Google de renvoyer l'utilisateur tapant certains mots-clés directement liés à la marque vers des sites proposant des contrefaçons de ses produits, ou vers des sites utilisant ses produits pour faire la promotion de leurs propres marques. Le maroquinier avait obtenu gain de cause en première instance et en appel, la Cour d'appel de Paris condamnant Google à lui verser 300 000 euros de dommages et intérêts en juin 2006. Google s'était pourvu en cassation. Avant de trancher, la haute juridiction avait demandé à la justice européenne de se prononcer sur la question de la responsabilité du moteur de recherche en matière d'affichage d'annonces publicitaires. Dans ce cadre, la Cour européenne de justice de Luxembourg avait estimé le 23 mars que Google ne portait pas lui-même atteinte aux droits des marques déposées quand il permettait de les utiliser comme mots-clés pour déclencher l'affichage de publicités. La responsabilité de Google peut toutefois être engagée si "ayant pris connaissance du caractère illicite (...) d'activités d'un annonceur, il n'a pas promptement retiré ou rendu inaccessibles ces données" stockées pour cet annonceur, avaient observé les juges. Les juges de Luxembourg avaient par ailleurs jugé qu'il revenait aux juridictions nationales concernées, d'apprécier au cas par cas si Google était bien un prestataire "neutre", dont le rôle était "purement technique, automatique et passif".
  Londres s’invite à la table du luxe mondial
09/07/2010
Le versant chic du West End de Londres, nouvellement baptisé « Luxury London », entre dans une grande campagne de promotion afin de concurrencer Paris, New York et Milan au top des destinations de shopping luxe. Le nom de « Luxury London » regroupe Bond Street, Mount Street et Jerlyn Street. Les clients fortunés associent plus facilement le luxe à des destinations comme Paris, New York, Milan ou Tokyo. Pourtant, avec la densification récente d’enseignes haut de gamme, Louis Vuitton, Cartier, Burberry et consorts, autour des nombreux cinq étoiles du périmètre, le West End entend bien faire de l’ombre aux capitales traditionnelles du luxe. Le plan de sensibilisation a démarré lundi 5 juillet 2010 dans la capitale britannique, avec à ses commandes la New West End Company, en charge de près de 600 marques et multimarques du West End. La première étape de ce lobby consiste à créer des alliances avec les grands hôtels du quartier (Ritz, Claridges, The Langham, etc.) pour proposer des kits aux visiteurs étrangers, estimés à plus de 200 millions par an. « La récente concentration des enseignes de luxe dans le quartier ainsi que l’offre hôtelière assure à Londres toute la crédibilité pour devenir un leader mondial », s’enthousiasmait Judith Mayhew Jonas, directrice de la New West End Company, dans la presse locale. Les marchés les plus convoités par Londres sont la Chine et la Russie mais aussi le Brésil et l’Australie.
Page suivante