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  138 articles trouvés avec "cartier" :

  La Haute joaillerie fait son show à la Biennale des antiquaires
02/09/2010
Comme chaque année, les grands noms de joaillerie seront au rendez-vous de la Biennale des antiquaires à Paris. Aux côtés des Dior Joaillerie, Van Cleef & Arpels, Harry Winston, Chanel Joaillerie et Cartier, les maisons Piaget et Louis Vuitton exposeront pour la première fois leurs bijoux sous la nef du Grand Palais. Du 15 au 25 septembre prochain, les visiteurs pourront découvrir des pièces d'exception dans des écrins grandeur nature. Chanel Joaillerie exposera sa nouvelle collection inspirée de la "plume", thème cher à Coco Chanel qui le déclina en 1932 pour sa première collection Haute joaillerie intitulée "Bijoux de Diamants". Les pièces seront mises en scène dans un espace de 75 m2 designé par Peter Marino, l'architecte très apprécié de la maison de la rue Cambon. Harry Winston a également choisi de célébrer son histoire, avec de somptueuses pièces inspirées d'archives et notamment des dessins d'Ambaji Shinde, créateur phare de la maison de joaillerie. Van Cleef & Arpels dévoilera sa nouvelle collection "Les Voyages Extraordinaires" hommage aux écrits de Jules Verne, dans un espace signé Alfredo Arias, avec entre autres des peintures de Ruben Alterio. Raie manta, éléphant, banquise, baleine et ours polaire, se voient réinterprétés dans une version précieuse, sertis des plus belles pierres. Tout aussi propice à l'évasion, la maison Louis Vuitton exposera "L'Ame du Voyage", sa toute première collection Haute joaillerie créée en 2009 par Lorenz Bäumer avec notamment des pièces reprenant la célèbre fleur Monogram du malletier. Dior Joaillerie présentera de son côté 150 pièces uniques des quatre coins du monde, mais également 13 nouveautés qui viennent enrichir les collections récurrentes de Victoire de Castellane : "La Rose Dior", "Le Coffret de Victoire" et "Les Incroyables et Merveilleuses". Pour sa grande première à la Biennale, Piaget exposera 60 pièces de la collection "Limelight", hommage à la Haute couture, en or blanc et pierres précieuses imitant dentelle, nœud, corset, ruban et résille. Les bagues "Cocktail" et la Haute horlogerie seront aussi à l'honneur dans les vitrines de la maison de joaillerie. Cartier élargira les frontières de la Haute joaillerie en présentant soixante pièces, objets rares, pierres d'exception et pièces sculptées. La maison exposera entre autres bijoux, pendules, coupes précieuses, boîtes en jade, ou même encrier taillé dans du cristal de roche. Les amateurs de bijoux anciens apprécieront le stand de Véronique Bamps qui expose une broche de Paulding Farnham pour Tiffany & Co datant de 1890, ou encore celui de Faerber qui présentera une broche tête de mort en corail datant de 1700.
  Bijoux volés chez De Beers et Omega à Londres
30/08/2010
Plusieurs cambrioleurs se sont emparés de pièces de joaillerie de "grande valeur" dans une opération menée samedi soir dans les boutiques De Beers et Omega situées dans un centre commercial de luxe du centre de Londres. « Nous menons une enquête sur ce que nous pensons être un cambriolage de grande valeur au Royal Exchange samedi soir », a expliqué un porte-parole de la police. « Peu après 22 heures, un groupe de plusieurs personnes a pénétré chez De Beers et Omega et est reparti avec des bijoux d'une valeur non précisée », a-t-il ajouté. Les suspects seraient arrivés et repartis dans une voiture BMW rouge, après avoir fracassé les vitrines à l'aide de masses. Le Royal Exchange, construit en 1565, est situé en face de la Banque d'Angleterre. En 2001, il a été reconverti en centre commercial abritant notamment Gucci, Hermès et Cartier. La capitale britannique a connu plusieurs attaques de ce genre au cours des derniers mois. En août 2009, la joaillerie Graff Diamonds à Londres a été victime en pleine journée d'un braquage record, dont le butin dépassait 40 millions de livres (48,90 millions d'euros). Quatre hommes ont été condamnés le 6 août 2010 à des peines allant jusqu'à vingt-trois ans de prison. Et en mai dernier, les boutiques De Beers et Tiffany & Co de l'important centre commercial Westfield de Londres, ont été prises pour cibles. Les voleurs auraient emporté pour deux millions de livres de bijoux.
  PLATINUM : le jour du OUI
30/07/2010
Créé en 1975, PLATINUM est le site officiel des bijoux en platine. Le platine a toujours existé, déjà dans les météorites il y a 2 milliards d’années. Mais il a disparu pendant des siècles pour réapparaître dans les années 1700 et atteindre son apogée aux 19e et 20e siècles. Platinum Guild International rassemble les plus grands producteurs et transformateurs de platine. De Fabergé à Cartier en passant par Jean-Marc Garel ou DIAMEE, les plus grands créateurs de bijoux ont toujours préféré travailler avec le platine. Le platine, grâce à sa ductilité et sa résistance, permet toutes sortes de créations uniques. Sur le site PLATINUM on retrouve toutes les catégories de bijoux en platine : les bagues de fiançailles, les alliances ; la collection mariage, les boucles d’oreilles, les bagues, les bracelets et les boutons de manchettes. Est aussi indiquée une gamme de prix qui s’étend de 1 000 euros à plus de 7 500 euros. Cependant, les prix indiqués sont approximatifs et dépendent du cours du platine, de la quantité de platine utilisée sur le bijou, des pierres précieuses et de leur poids. PLATINUM propose également des guides et des conseils tels que « Pour l’achat de bijoux en platine », « Les qualités du platine » ou encore « Comment choisir sa bague »… Toutes ces informations sont disponibles en boutique ou sur le site. Platinum Guild International fournit également des tissus en platine auprès de grands couturiers, notamment DOMO ADAMI qui vient de lancer une nouvelle collection de robes de mariée Bridal Couture Made in Italy. Luxe et unicité, élégance et romantisme, glamour et poésie caractérisent cette nouvelle collection. L’équipe mariage est dirigée par Mauro Adami, créateur de tendance. Ces deux artistes interprètent, incarnent et donnent vie aux rêves de chaque mariée. Leur créativité s’exprime dans une collection de robes uniques avec inserts et tissus en platine. Chaque vêtement issu de cette édition limitée et numérotée porte une étiquette avec le nom de la mariée brodé à la main. Pour plus de renseignements sur PLATINUM, rendez-vous sur le site : www.preciousplatinum.fr
  Des bijoux Cartier du Duc et de la Duchesse de Windsor mis aux enchères
29/07/2010
La maison d'enchères britannique Sotheby's annonce la mise en vente de bijoux créés par Cartier pour le Duc et la Duchesse de Windsor, appartenant à la collection exceptionnelle dispersée pour une somme record en 1987 à Genève. Vingt lots estimés à 3 millions de livres (3,5 millions d'euros, 4,6 millions de dollars) seront proposés le 30 novembre à Londres. Les pièces emblématiques de cette vente sont signées Jeanne Toussaint, directrice de la haute joaillerie chez Cartier de 1933 à la fin des années 1960. Un bracelet-panthère incrusté de diamants et d'onyx de 1952 et une broche-flamant en rubis, saphirs, émeraudes, diamants et citrine de 1940, offerts par le Duc à la Duchesse, sont estimés entre 1 et 1,5 million de livres chacun. Un étui à cigarettes Cartier en or 18 carats incrusté de pierres précieuses, griffé "David from Wallis Christmas 1935" (Pour David, Wallis, Noël 1935), est évalué entre 150 000 et 200 000 euros. « La vente ne présente pas seulement des exemples incomparables du génie de Cartier dans sa collaboration avec les Windsor mais aussi des pièces dont les inscriptions nous racontent l'une des plus belles histoires d'amour du 20e siècle », a commenté David Bennett, responsable des bijoux pour l'Europe et le Moyen-Orient chez Sotheby's. Edouard VIII, couronné roi d'Angleterre en janvier 1936, avait abdiqué en décembre de la même année pour pouvoir épouser Wallis Simpson, une roturière américaine deux fois divorcée, rejetée par l'église anglicane et l'establishement britannique. En 1987, la maison Sotheby's avait dispersé à Genève les bijoux de la Duchesse de Windsor, qu'elle avait légués à l'Institut Pasteur. Cette vente avait battu tous les records, les 306 lots mis à l'encan étant partis pour 75,4 millions de francs suisses de l'époque (50 millions de dollars).
  Louis Vuitton ouvre sa première boutique au Liban
19/07/2010
Louis Vuitton a inauguré à Beyrouth son premier magasin. Située dans le centre commercial "les Souks de Beyrouth", cette boutique de 470 mètres carrés vient rejoindre d'autres grandes marques de luxe comme Hermès, Yves Saint Laurent, Chloé, Vivienne Westwood, Cartier, Gucci ou Prada. Elle sera dirigée par Hala Matta, qui a déjà travaillé pour Louis Vuitton à Paris et Dubaï. Destination à laquelle Beyrouth, classée "première destination touristique" l'an dernier par le New York Times, fait de plus en plus concurrence. Signe de la frénésie qui s'est emparée du secteur du luxe au Liban, l'Ecole supérieure des affaires (ESA) de Beyrouth a décidé de lancer une formation en management du luxe, la première du pays. C'est également à Beyrouth que le Comité Colbert, une association regroupant 75 maisons de luxe françaises, présentera le 7 octobre, la version arabe de l'ouvrage Au cœur du luxe, les mots, avant d’organiser son Festival Colbert fin octobre à Dubaï.
  La renaissance de Fabergé
16/07/2010
Racheté en 2007 par des investisseurs sud-africains, l'ancien « joaillier des tsars » utilise l'interactivité du Web pour multiplier les points de contacts avec ses clients potentiels. Quatre-vingt-dix ans après la mort de Peter Carl Fabergé, la magie du nom opère toujours. C'est le pari des investisseurs sud-africains qui, il y a trois ans, ont racheté la totalité des droits sur la marque du joaillier des tsars. A sa tête, un "héritier", Mark Dunhill, qui a travaillé dans la maison créée par son propre ancêtre avant de s'embarquer dans l'aventure. Il explique que les nouveaux propriétaires disposent d'une denrée rare : le temps. Dimension incompressible, indispensable à la recréation d'une marque. « Notre horizon se mesure en décennies, pas juste quelques années », dit-il, rappelant que les Vuitton, Cartier ou Hermès, nés au milieu du XIX e siècle, ont grandi doucement avant « d'exploser » cent ans plus tard. La maison est revenue aux fondamentaux de la joaillerie et haute joaillerie, « première étape nécessaire pour rester fidèle à l'héritage et asseoir notre crédibilité », déclare Mark Dunhill. Sortie il y a un an des ateliers parisiens, la première collection de Frédéric Zaavy, « Les Fabuleuses », interprète trois grands thèmes du répertoire de la marque (les fleurs, les fables et les fauves). De palaces en résidences privées, à Gstaad, Kuala Lumpur ou Hong Kong, Mark Dunhill présente donc ces bijoux à quelques « happy few », difficiles d'accès mais prêts à débourser plusieurs millions d'euros. « C'est ainsi qu'ont toujours procédé les grandes maisons. L'objectif est de recréer un réseau de fidèles en quête de produits vraiment exclusifs », explique-t-il. Au bon vieux bouche-à-oreille, l'équipe a ajouté les ressources de la technologie Internet en jouant le contact direct, via un site Web interactif et graphiquement très réussi. Pour explorer la collection, l'internaute doit laisser ses coordonnées. Il est alors rappelé par un membre de l'équipe qui lui donne accès à l'intégralité des bijoux, présentés en plein écran et haute définition. Ce service de conseil et d'assistance par téléphone, chat ou vidéoconférence, est disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, dans une douzaine de langues. Le client potentiel peut se faire présenter les pièces chez lui. Une fois décidé, il se fera livrer dans n'importe quel lieu de son choix.
  Londres s’invite à la table du luxe mondial
09/07/2010
Le versant chic du West End de Londres, nouvellement baptisé « Luxury London », entre dans une grande campagne de promotion afin de concurrencer Paris, New York et Milan au top des destinations de shopping luxe. Le nom de « Luxury London » regroupe Bond Street, Mount Street et Jerlyn Street. Les clients fortunés associent plus facilement le luxe à des destinations comme Paris, New York, Milan ou Tokyo. Pourtant, avec la densification récente d’enseignes haut de gamme, Louis Vuitton, Cartier, Burberry et consorts, autour des nombreux cinq étoiles du périmètre, le West End entend bien faire de l’ombre aux capitales traditionnelles du luxe. Le plan de sensibilisation a démarré lundi 5 juillet 2010 dans la capitale britannique, avec à ses commandes la New West End Company, en charge de près de 600 marques et multimarques du West End. La première étape de ce lobby consiste à créer des alliances avec les grands hôtels du quartier (Ritz, Claridges, The Langham, etc.) pour proposer des kits aux visiteurs étrangers, estimés à plus de 200 millions par an. « La récente concentration des enseignes de luxe dans le quartier ainsi que l’offre hôtelière assure à Londres toute la crédibilité pour devenir un leader mondial », s’enthousiasmait Judith Mayhew Jonas, directrice de la New West End Company, dans la presse locale. Les marchés les plus convoités par Londres sont la Chine et la Russie mais aussi le Brésil et l’Australie.
  Luxe et création de marque, 18e entretien du Cercle du luxe
24/06/2010
La « marque de fabrique, de commerce ou de service » est un signe permettant de distinguer les produits ou services d’une entreprise de ceux d’une autre. Mais bien avant cela, les marques naissent le plus souvent de la passion, de la vision ou du rêve des individus. Le Centre du luxe et de la création organisait mardi soir un entretien avec des experts, créateurs, chefs d’entreprise et financiers afin de comprendre les mécanismes de création de marques pour tout porteur de projets. En effet, on vit avec des marques de luxe anciennes, françaises ou italiennes, mais rares sont les jeunes marques, internationales, qui arrivent à percer. « Aujourd’hui la communication est plus rapide, au bout de deux ans une marque bénéficie d’une grande notoriété mais comment suivre en ayant le capital suffisant pour se développer ? Soit on a la chance ou la malchance d’intéresser un groupe, qui a les moyens de la développer, mais alors on devient une toute petite marque au sein d’un grand portefeuille de marques. Soit on a un mécène, mais il faut être vigilant. Soit il faut trouver des investisseurs, des financiers mais encore faut-il que l’entreprise soit bancable et non un capital à risque », explique Julie El Ghouzzi, directeur, Centre du luxe et de la création. Pour illustrer ces propos, le créateur Hervé Léger a raconté son histoire et la rançon du succès qu’il a vécue avec sa marque de couture. En 1990, il a rencontré un milliardaire canadien qui est devenu actionnaire majoritaire et il a tout perdu. Il a mis dix ans à se reconstruire et créer la marque Hervé L. Leroux, Talent d’Or 2009-2010. À l’inverse, Carlos Rosillo, président de la marque horlogère Bell & Ross, dévoile sa belle rencontre avec la maison Chanel qui lui a permis de structurer son capital et de financer son usine tout en gardant son indépendance et sa majorité. Le fondateur de l’agence « Agent de Luxe », Donald Potard, explique se manque de levier de croissance en France et le temps qu’il faut pour installer une marque. « Il y a une différence entre faire-savoir et savoir-faire, qui nécessite plus de temps. Mode & Finance dépense un milliard en haute technologie et développement durable mais uniquement 10 millions pour aider les structures du luxe, ce qui représente très peu : six marques aidés en dix ans », explique-t-il. Ce qui fait une marque de luxe pérenne, c’est la cohésion de marque. « En effet, ça ne nous étonne plus de voir Armani ouvrir des hôtels, Dior lancer son téléphone portable, Elie Saab construire des yachts, Christian Lacroix relooker le TGV, mais jusqu’où peut-on aller sans perdre son territoire de marque ? », exprime Donald Potard. L’identité de la marque est très importante et pour cela le créateur doit délimiter les barrières afin d’équilibrer audace et cohérence. Pour Cartier, ce fut une stratégie de défense car pour ne pas perdre la marque sur d’autres catégories dans certains pays, ils furent obligés de déposer, et donc de créer en dehors de leur cœur de métier, la marque dans le monde entier. Ils ont ainsi adopté une stratégie de développement proréactive. « Les marques fortes sont celles qui ont une vraie histoire. L’authenticité c’est la pérennité. Le succès a de nombreux pairs mais l’échec est orphelin ! », conclut Julie El Ghouzzi.
  Le luxe s'ouvre un peu plus à la vente sur Internet
08/06/2010
Le luxe s'ouvre de plus en plus à la vente en ligne, après bien des années de réticences. Très frileux sur le sujet, le secteur a longtemps jugé que « surfer sur un site en ligne était assez éloigné d'une expérience de luxe », déclare Joëlle de Montgolfier, directrice du pôle européen Luxe et distribution, du cabinet Bain & Company. Ainsi le site internet Louis Vuitton (groupe LVMH), vitrine de la marque, a été créé dès 1999 et la première ouverture de vente en ligne a eu lieu en 2005. Dans ce monde, où tout répond à des critères d'exclusivité jusque dans la distribution et la maîtrise des prix, la révolution culturelle a été difficile. En 2009, les ventes mondiales de luxe par Internet ont atteint 3,5 milliards d'euros sur un total de 153 milliards d'euros, selon le cabinet de conseil. Un niveau faible, "en progression de 35% chaque année, même en pleine crise économique", remarque Mme de Montgolfier. Selon le cabinet Precepta, les ventes sur Internet pourraient doubler pour atteindre 7 milliards d'euros en 2011. Et pourtant, le magasin sur la toile est considéré généralement comme une boutique de plus, avec packaging identique et livraisons contrôlées. « Ne pas être sur Internet, c'est manquer des ventes dans les magasins physiques », explique Eric Bascle, directeur de la stratégie et du développement Devanlay, licencié textile de Lacoste, qui vient d'inaugurer son premier site de vente en France. Lacoste, qui entend à l'horizon 2014 réaliser par ce canal "100 millions d'euros de chiffre d'affaires dans le monde", vise également un rajeunissement de l'image de la marque. Autre nouveau venu, le joaillier Mauboussin qui vient d'ouvrir un premier site en France. Il espère y réaliser de 6 à 8 millions d'euros de ventes, "l'équivalent d'un magasin parisien". Il suit en cela Boucheron (Gucci Group, filiale PPR), pionnier en la matière dès 2007. Quant à la griffe italienne Gucci, son chiffre d'affaires sur Internet "a augmenté de 50% en 2009 dans le monde", selon une porte-parole. Aux Etats-Unis, où les ventes par Internet sont plus ancrées dans les mœurs, "cela permet de servir des clients dans des villes secondaires où les marques ne sont pas implantées", souligne-t-on chez Gucci Group. Confronté au boom du e-commerce et aux changements de comportements des consommateurs, le luxe a aussi dû céder face au risque de voir les sites tiers prendre la place, à l'instar de ceux de grands magasins multimarque (Sephora, Neimann Marcus) ou des sites internet multimarque spécialisés dans le luxe comme Net-a-porter, qui vient d'être repris par le groupe suisse Richemont (Cartier, Chloé...). De là à trouver bientôt tous les produits de luxe d'un clic, certainement pas, beaucoup de marques n'en proposant qu'une sélection comme Louis Vuitton ou Hermès. Pour les produits plus sophistiqués comme les bijoux, De Beers (joint-venture De Beers-LVMH) aux Etats-Unis ou encore Tiffany, préfèrent vendre sur Internet plutôt des bagues de fiançailles que des bijoux d'apparat. « Il n'y a pas d'urgence », affirme Philippe Pascal, président de la division montres et joaillerie de LVMH, leader mondial du luxe, « Il faut que le service après-vente soit exemplaire et qu'il n'y ait aucune frustration de la part du client lors de l'achat ».
  Prix Montblanc de la culture 2010
07/05/2010
Lauréate 2010 du Prix Montblanc de la culture, la photographe Martine Franck - dernière épouse d’Henri Cartier-Bresson - se voit récompensée pour son travail au sein de la Fondation HCB. Elle succède à Gilles de Navacelle qui a été récompensé en 2009 pour son dévouement au sein de la Fondation Coubertin. Construite en 1912 par Moulinié à Montparnasse, puis ouverte en 2003 au sein d’un atelier d’artiste, la Fondation HCB a pour but de préserver et faire connaître, à travers des expositions, conférences et autres manifestations culturelles, le travail du photographe Henri Cartier-Bresson, maître de la photographie du XXe siècle. Ne se limitant pas à présenter ses seuls clichés, la Fondation HCB met également en lumière le talent d’autres photographes, sculpteurs ou peintres contemporains, amis du grand photographe. À l’honneur, du 5 mai au 25 juillet, "Les Petits Métiers" d’Irving Penn investiront les murs de la fondation. Martine Franck, connue pour son travail sur les marginaux, les personnes âgées et les communautés isolées, a réalisé des portraits rares, au contact de personnalités souvent timides face à l’objectif. Quant à ses paysages ordonnés et ses études géométriques, ils traduisent une rigueur esthétique héritée de sa formation en histoire de l'art. Depuis 1992, le Prix Montblanc de la culture rend hommage aux mécènes qui soutiennent des actions ou projets en faveur de l’art. S’appuyant sur un jury international composé de personnalités artistiques connues, parmi lesquelles on retrouve en 2010 Gerard Uferas, Jill Gasparina et Jean Reno, ce prix récompensera cette année onze mécènes choisis à travers le monde (Allemagne, Chine, Corée, Espagne, Etats-Unis, France, Hong Kong, Italie, Japon, Mexique et Royaume-Uni). Le 1er juin prochain, en présence de nombreuses personnalités dont les précédents lauréats français, Martine Franck se verra remettre une récompense d’un montant de 15 000 euros, destinée à soutenir la Fondation Henri Cartier-Bresson, ainsi qu’un stylo-plume en édition limitée de la collection «Elizabeth 1er ».
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