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  175 articles trouvés avec "Tourisme" :

  La France doit publier sa première liste officielle de palaces
02/09/2010
La France, qui compte actuellement près d'une centaine d'hôtels 5 étoiles selon les nouvelles normes hôtelières récemment mises en place, doit publier mi-octobre sa première liste officielle de palaces, annonce le secrétaire d'Etat au Tourisme, Hervé Novelli. Un rapport en ce sens doit être remis "la semaine prochaine" au secrétaire d'Etat qui a chargé deux dirigeants de "palaces" parisiens François Delahaye, du Plaza Athénée et du Meurice, mais aussi Pierre Ferchaud, ex-Bristol et futur directeur général du Fouquet's, de le réaliser. L'agence de développement touristique de la France, Atout France, sera chargée, à partir de ce rapport, de définir des critères précis pour établir ce nouveau label qui n'existe pas encore. Le secrétaire d'Etat a indiqué ensuite qu'il comptait bien signer un arrêté de publication de la première liste de palaces pour le 15 octobre. La France, destination touristique numéro 1 dans le monde, s'est dotée depuis juillet 2009 d'une nouvelle classification hôtelière avec l'apparition d'une cinquième étoile. Il s'agissait de mieux affronter la concurrence internationale et d'améliorer la qualité de l'offre. Pour M. Novelli, « la création de la 5e étoile nous a mis au niveau de nos concurrents et a sans doute joué dans la hausse de la fréquentation des clientèles étrangères cet été ».
  L'été 2010 marque la sortie de crise pour le tourisme en France
02/09/2010
La fréquentation des hébergements touristiques en France a progressé de 5% en juillet et août par rapport à la même période en 2009, marquant pour le secteur touristique "la véritable sortie de crise", s'est félicité le secrétaire d'Etat au Tourisme, Hervé Novelli. « Nous sommes revenus à des niveaux d'activité supérieurs à 2008 », a-t-il ajouté. Aucun chiffre n'a été communiqué en revanche concernant les dépenses des vacanciers, annoncées en baisse avant l'été. « La clientèle des pays émergents va devenir de plus en plus importante », a jugé M. Novelli, estimant qu'à ce rythme de hausse, « nous aurons de très belles saisons touristiques dans les années qui viennent ». Pour cela, il a estimé qu'il fallait "améliorer encore l'offre de l'hôtellerie", annonçant la création vers la mi-octobre d'une catégorie "palace" en plus de la nouvelle 5e étoile, et regretté que Paris ne soit pas dans les circuits touristiques le dimanche parce que "les magasins ne sont pas ouverts" ce jour-là.
  Après la crise, les palaces français vivent un été faste et refont le plein
01/09/2010
"Record", "magnifique", "exceptionnel" : les patrons de palaces français se réjouissent du retour de la clientèle fortunée qui avait brusquement déserté sous l'effet de la crise financière. "La reprise est réelle. Je vois mal comment les choses pourraient mieux aller actuellement", se félicite Didier le Calvez, PDG du Bristol, palace parisien où l'on dort pour des prix allant de 650 à 13 000 euros la nuit. "Juillet a été vraiment exceptionnel". Avec un taux d'occupation de 90,5% et un prix moyen par chambre de 916,70 euros la nuit selon le cabinet MKG, le mois de juillet a été particulièrement faste pour les sept palaces parisiens : Ritz, Bristol, Crillon, Meurice, Plaza-Athénée, George V et Fouquet's Barrière. La reprise de l'économie mondiale et un taux de change de l'euro favorable aux touristes aident les hôtels de luxe à refaire le plein de riches clients étrangers. Dans le Sud, "les clientèles des marchés émergents qui disposent de budgets plus élevés, sont de retour", notamment d'Asie, hors Japon, et d'Amérique du Sud, tandis que les Russes restent très présents, note l'Observatoire du tourisme Riviera Côte d'Azur. D'après une étude publiée en juin, le monde comptait de nouveau dix millions de millionnaires en 2009, soit 1,4 million de plus que pendant la crise en 2008. Les plus fortes hausses s'observaient dans la région Asie-Pacifique, particulièrement en Inde (+50%) et en Chine (+31%), selon cette étude de la banque Merrill Lynch et de la société de conseil Capgemini. Depuis le printemps 2010, les palaces notent aussi un retour en faveur des suites délaissées au profit des chambres pendant la crise. Les soixante suites du George V, dont les prix varient de 3 000 à 13 000 euros, sont "aussi remplies" cet été que les chambres au prix de base de 750 euros, explique son directeur, Marc-Olivier Raffray. Quant à la rentrée, note le directeur du George V, "elle se présente relativement bien, mais il faut rester prudent".
  Parmigiani Fleurier et le pôle industriel horloger
30/07/2010
En 1976, Michel Parmigiani s’implante à Fleurier, monte son premier atelier d’horlogerie et crée Parmigiani Fleurier. En 1996, La fondation de Famille Sandoz s’investit dans la marque. Le savoir-faire de la haute horlogerie Parmigiani Fleurier repose sur cinquante corps de métiers différents et produit 5 000 montres par année qui sont toutes caractérisées pas dix mouvements, créées et manufacturées à l’interne. Depuis la création de Parmigiani Fleurier, on compte 20 collections homme et femme. En 2001, Parmigiani signe une collaboration avec Bugatti qui s’est fait une place dans le monde de l’horlogerie avec la montre-bracelet Type 370. Cette alliance avec le groupe Parmigiani permet de bousculer les codes de la maison Bugatti et notamment en s’inspirant du Coupé Bugatti Atalante 57S, voiture de tourisme des années 30 et ainsi créer un nouveau modèle de montre baptisé Atalante qui bouscule l’esthétisme classique des horlogeries Parmigiani tout en conservant la forme ronde (Ø 43 mm). La montre Atalante reprend néanmoins l’esprit Bugatti avec le profil de son boîtier, son cadran et les poussoirs chronographe positionnés sur la gauche de la carrure. Le mouvement chronographe automatique « fly-back » est une nouveauté dans l’horlogerie Parmigiani. Le Calibre PF 335 propose ainsi une évolution du premier mouvement chronographe Parmigiani en intégrant la fonction « retour au vol » du chronographe. Cela signifie que d’une seule pression, l’aiguille se remet à zéro et le chronographe redémarre instantanément. Le chronographe Bugatti Atalante affiche deux mesures tachymétriques distinctes. La première mesure calcule les vitesses rapides et la seconde sur le compteur 30 minutes, chronomètre les déplacements plus lents. L’Atalante en plus d’être une montre sportive inspirée du design automobile Bugatti, se veut fonctionnelle avec les poussoirs du chronographe sur la gauche qui optimisent l’utilisation de ses fonctions et qui par simple pression du pouce déclenchent et arrêtent l’aiguille chronographe et par conséquent améliorent le confort et la facilité d’utilisation pendant une course. Quant au cadran sur lequel on distingue les rouages et le disque de la date directement inspiré d’une calandre de Bugatti, reflète l’esprit sportif de l’Atalante. Enfin, Le sigle EB à 6 h 00 rappelle la collaboration entre Parmigiani et Bugatti. La collection Bugatti Atalante 2010 est disponible sur le site www.parmigiani.com Parmigiani Fleurier SA, rue du Temple 11 – CH – 2114 Fleurier. Tel. +41 (0)32 862 66 30.
  Le tourisme de luxe retrouve des couleurs après la crise
15/07/2010
Tours du monde en classe affaires, privatisations de yachts en Méditerranée ou hôtels de luxe dans des réserves africaines... Après une année 2009 en demi-teinte pour cause de crise, le tourisme de luxe retrouve des couleurs. « L'an dernier, on a touché le fond. Depuis, ça remonte doucement, l'hiver a été correct mais juillet retrouve les niveaux de 2008 qui était une très belle année », explique Frédéric Savoyen, directeur de Nosylis, agence de voyages spécialisée dans le luxe. "Le dossier à 10 000 euros revient alors qu'il avait beaucoup chuté l'an dernier contrairement aux très gros budgets qui eux ont toujours été là". « Les budgets moyens par voyage n’ont pas vraiment diminué mais comme les clients voyagent moins souvent, ils dépensent finalement moins sur une année », déclare Sophie Arbib, directrice Exclusif Voyages. Pour Bart de Four, directeur de l'agence Tapis Rouge, plus d'un tiers du chiffre d'affaires provient de dossiers à plus de 30 000 euros, le voyage de luxe bénéficie d'une "réelle reprise". Il espère comptabiliser cette année 1 500 clients, contre 900 en 2009. Pour preuve notamment, "le retour des tribus", continue-t-il, citant l'exemple en Afrique, de lodges, ces hôtels de charme en dur ou de toiles, de quatre ou cinq chambres permettant de se retrouver entre amis ou en famille. Même les tours du monde ont le vent en poupe, note Michel Deparis, directeur des Connaisseurs du Voyage, agence spécialisée dans ce type de voyage. « Nous n'avons pas trop souffert l'an dernier car le tour du monde est planifié de longue date. Parfois, les gens prennent une année sabbatique pour le faire. Ce n'est pas une semaine aux Baléares ! », dit-il. Toutefois, M. Deparis pense en vendre plus cette année dans la catégorie luxe : "presqu'une vingtaine contre 12 en 2009". Mais le comportement des acheteurs a changé. « Les demandes nous parviennent de plus en plus à la dernière minute, y compris pour des voyages complexes à monter. On voyage peut être de moins en moins souvent dans l’année mais on aspire à plus d’émotion, plus de sens pour chaque voyage. Ces voyages doivent marquer, laisser une empreinte, éloigner du contexte économique morose. », exprime Sophie Arbib. De plus « La clientèle est devenue très exigeante. Elle attend plus de services gratuits, comme réserver une baby-sitter, bloquer une table dans un restaurant ou un soin dans un institut... », explique M. Savoyen. "En avoir pour son argent" est devenu le leit-motiv de ces jeunes cadres ou professions libérales qui avaient commencé à goûter au voyage de luxe avant la crise et qui ont dû revoir à la baisse leurs budgets l'an dernier. « Je n'ai plus de clients qui, comme avant, me disaient : j'ai 50 000 euros, qu'est-ce que vous proposez ? », souligne M. Savoyen. Toutefois « L'heure est plus à l'exclusif, au personnalisé, au confidentiel », renchérit Bart de Four. « On s’abstiendra souvent d’agrémenter son séjour d’options supplémentaires couteuses qui ajoutaient auparavant une touche exceptionnelle au voyage. Par contre, les clients tiennent à ce que le voyage ne perde pas en qualité », explique Sophie Arbib. Les grands clients veulent faire découvrir à leurs enfants des cultures, vivre des expériences inédites, en participant à une cérémonie bouddhiste ou en suivant un chef à la pêche, par exemple. Côté destinations, la Namibie ou le Botswana sont des valeurs sûres de même que l'océan Indien, la Chine ou les Etats-Unis, mais l'Amérique latine grimpe en flèche car « l'offre hôtelière de luxe s'y développe » comme au Brésil, au Chili ou au Pérou, dit M. Savoyen. Le luxe rejoint les autres catégories en matière de ventes de dernière minute, toujours plus nombreuses, tandis que les clients surfent de plus en plus sur Internet avant de réserver en agence.
  Du palace au gîte, l’hôtellerie se met au vert
06/07/2010
Chaudière à bois, poubelle de tri dans les chambres, produits locaux privilégiés en cuisine, robinetterie à débit modéré : du gîte au palace, l’hôtellerie affiche de plus en plus sa fibre écologique. « Notre métier étant fortement consommateur d’eau, d’électricité et émetteur de déchets, notre objectif est de limiter notre impact sur l’environnement et de diminuer considérablement nos émissions carbone », explique Bernard Granier, directeur général de Concorde Hotels et Resorts (palace parisien Le Crillon, Martinez à Cannes, hôtels Concorde...). Le Fouquet’s à Paris, qui a réalisé son bilan carbone, met en avant son objectif de réduction de ses émissions de CO2 de 20 % à l’horizon 2020. Ses clients peuvent aussi utiliser une voiture hybride ou un « e-solex », propulsé par un moteur électrique. Au Bristol, un déshydrateur thermique traite les déchets des cuisines, restaurant trois étoiles compris, pour obtenir de l’eau réutilisable pour laver le sol et de la matière sèche – qui devient un engrais – le tout diminuant en plus fortement le transport des déchets. Le haut de gamme n’est pas le seul à aller plus loin que la mise en place d’ampoules basse tension ou le non-remplacement quotidien des serviettes de toilette ou des draps. Temmos, qui compte cinq hôtels trois et quatre étoiles dans les Alpes, œuvre pour que tous ses établissements reçoivent l’Éco-label européen et le label international Green Globe. Pour le Fonds mondial pour la nature WWF, toute démarche verte est « une bonne chose à condition qu’elle soit cohérente et pas seulement commerciale », explique Mohend Mahouche, spécialiste du tourisme au sein de l’organisation écologiste. « Le bilan carbone est un bon outil d’évaluation, mais il faut voir comment il est réalisé, s’il intègre par exemple le transport des clients surtout quand vous accueillez 90 % d’étrangers venant de loin », renchérit la directrice des partenariats entreprises de WWF, Julia Haake. « Le développement durable aujourd’hui est un élément discriminant positif pour les hôtels », souligne pour sa part Olivier Petit, associé du cabinet Deloitte. « D’ici cinq ans, cela ne le sera plus. En revanche, ne pas s’inscrire dans cette démarche sera un facteur de discrimination négatif » vis-à-vis des clients. Face au succès rencontré, le nombre d’éco-gîtes du réseau Gîtes de France a doublé en un an pour atteindre la centaine tandis que plus de 200 projets sont en cours. « L’hôtellerie connaît une vraie accélération dans ce domaine depuis trois ans », estime Philippe François, président du cabinet François Tourisme consultants, spécialisé dans le développement durable de l’hôtellerie et du tourisme. Mais il reste encore du chemin à faire : les hôteliers pensent généralement que se montrer vertueux en matière écologique impose de gros investissements. « Or, 80 % des solutions en la matière ne coûtent rien car il s’agit de gestes et d’attitudes qui suffisent à dégager de la rentabilité financière, environnementale, sociale et d’image ».
  L’hôtel Le Bristol Paris obtient la 5e étoile
29/06/2010
L’hôtel Le Bristol Paris entre dans le cercle fermé des hôtels 5 étoiles à Paris, confortant ainsi son positionnement d’exception. Suite à la réforme effective au 1er octobre 2009, présentée par le secrétaire d’État au Tourisme, Hervé Novelli, la 5e étoile répond à un cahier des charges extrêmement précis de 124 critères. D’une durée maximale de cinq ans, cette nouvelle catégorie permet aux hôtels français de s’aligner sur les normes internationales concurrentielles. La procédure dure 2 mois et consiste en trois étapes : la visite de contrôle, la validation du rapport remis par le cabinet de contrôle et, enfin, le classement par la préfecture. L’inspection de l’établissement est complétée d’une visite « mystère » qui vient clôturer le processus. Aussi, c’est avec joie que Le Bristol, fleuron de l’hôtellerie de luxe, s’est vu attribuer une étoile supplémentaire. Pour Didier Le Calvez, directeur général de l’hôtel, « cette 5e étoile est la récompense de l’implication des équipes du Bristol, de leur motivation et du sérieux de leur travail au quotidien. C’est une belle distinction pour Le Bristol, mais aussi pour le Groupe Oetker, auquel nous appartenons ».
  Sondage sur le tourisme en France par TNS Sofres
24/06/2010
La gastronomie est pour 72 % des Français le principal attrait touristique de la France, selon un sondage TNS Sofres publié mercredi. En revanche, l’accueil, le tourisme vert et la qualité de l’hôtellerie sont cités comme nécessitant des efforts. La beauté des paysages (65 %), les monuments historiques et les musées (62 %), ainsi que la diversité des régions sont évoqués parmi les atouts de la France. En revanche, seuls 22 % des sondés estiment que l’offre touristique (animations et festivals) constitue un atout. De même, la qualité de l’hôtellerie et de la restauration n’est mentionnée que par 14 % des personnes interrogées. Pour 38 % des sondés, les efforts doivent porter sur l’accueil et l’information, l’hébergement (33 %), la restauration (28 %) et le développement d’un tourisme vert respectueux de la nature (33 %). Ce sondage a été réalisé auprès d’un échantillon national de 1 000 personnes, représentatif de la population âgée de 18 ans et plus, interrogées à leur domicile en face à face les 9 et 10 juin.
  Les voyages en tête des ventes sur le net, on s'informe sur mobile
11/06/2010
Les voyages étaient le type de bien le plus acheté par les internautes au cours des six derniers mois, devant les produits techniques, selon une étude de Médiamétrie/NetRatings pour la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) présentée jeudi. Plus de la moitié des internautes (58%) ont acheté des prestations de voyage/tourisme (billets de transport, séjours, hôtellerie) au cours des six derniers mois, selon l'étude "L'e-commerce a tout changé !", réalisée entre le 4 et le 12 mai auprès de 3 270 répondants. Le site voyages-sncf.com arrive ainsi en tête du "top 15" des sites d'achat devant la Fnac.com et Amazon.fr. La moitié des internautes (50%) a acheté des services (billetterie, développement photos, abonnements...), 48% des produits techniques (high tech, électroménager, jeux video...), 45% des produits culturels et 45% également de l'habillement. Le panier moyen des internautes varie selon la famille de produits : 24 euros pour les produits culturels, 106 pour l'équipement de la maison, 153 pour les produits techniques et 258 pour les voyages. « Internet est bien plus qu'un simple canal de vente, il intervient de plus en plus dans notre consommation », souligne dans un communiqué Marc Lolivier, délégué général de la Fevad. Huit internautes sur dix préparent ainsi leurs achats sur Internet, où ils trouvent notamment des fiches produits, des avis de consommateurs et des comparateurs. Ils achètent ensuite sur le web ou dans des magasins physiques. C'est la notoriété d'un site qui attire 55% des internautes, et les conseils des proches qui les dirigent (38% indique l'étude). Sur Internet mobile, "nouveau relais du e-commerce", 46% des mobinautes ont cherché de l'information sur un service ou un produit au cours des six derniers mois. Une partie d'entre eux est passée à l'acte d'achat : 13% ont acheté des services (billetterie, téléchargement), 12% des billets de transport ou des locations de voiture et 10% des produits culturels.
  Four Seasons veut devenir la première marque d'hôtellerie de luxe en Chine
02/06/2010
Le groupe hôtelier canadien Four Seasons a annoncé mardi 1er juin 2010 qu'il va s'étendre de manière significative en Chine où il va ouvrir deux nouveaux établissements en 2010 et neuf autres d'ici 2014 pour devenir "la première marque d'hôtellerie de luxe en Chine". Le groupe a pénétré le marché chinois pour la première fois en 2002 avec l'ouverture d'un premier établissement à Shanghai, d'un second à Hong Kong en 2005 puis à Macao en 2008. A l'été 2010, un quatrième hôtel balnéaire ouvrira près de Hangzhou, à quelque 200 km au sud-est de Shanghai, tandis que la fin de l'année verra l'ouverture d'un hôtel à Guangzhou, dans le sud du pays. Sept hôtels et deux établissements balnéaires sont par ailleurs en construction et doivent ouvrir entre 2011 et 2014, dont deux à Pékin, un autre à Shanghai, mais aussi à Shenzhen et Hainan, une ville de villégiature du sud de la Chine. « L'augmentation croissante du nombre de voyageurs d'affaires et de loisirs en Chine implique une demande plus forte pour un service haut de gamme et un produit de très haute qualité », explique Kathleen Taylor, présidente de Four Seasons Hotels and Resorts. Pour Mme Taylor, « il ne faut surtout pas sous-estimer l'importance de la Chine en tant que marché réceptif et marché émetteur. Nous pensons d'ailleurs que la croissance rapide du nombre de voyages, stimulée par des visas délivrés plus facilement, va se poursuivre ». Plusieurs groupes hôteliers, dont Marriott, Carlson et Mandarin Oriental, ont annoncé fin mai qu'ils allaient augmenter rapidement leurs capacités en Chine, où le tourisme affiche une croissance dynamique.
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